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galerie photos!

"quand tu sais pas comment tu l'as fait, c'est que c'est pas toi qui l'a fait..." dixit yungal!
Merci de votre visite !
Updated 11/26/2007
Updated 11/7/2007
Updated 2/28/2008
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April 22

nouveau blog

Miroirs de rue sur canalblog! un blog thématique sur la ville, la rue, les trottoirs etc.

 http://miroirsderue.canalblog.com/

April 05

COMPTE FLICKR

DE NOUVELLES PHOTOS SUR FLICKR!! N'HESITEZ PAS A ALLER FAIRE UN TOUR!

http://www.flickr.com/photos/24726197@N02/


November 05

Le métro

Le métro


"Les hommes éveillés n'ont qu'un monde, mais les hommes endormis ont chacun leur monde."  Héraclite

Rats, souris et souriceaux se posent des questions tandis que les humains ont pris possession du lieu de prédilection des rongeurs qu’est le souterrain. « N’y a-t-il plus assez de place à la surface pour qu’ils empiètent sur notre territoire ? » se disent-ils peut-être dans leur galerie gigogne ! Et tous les jours c’est le même cirque. Des milliers de gens trainent leurs pieds et leurs valises dans ce gigantesque « trou à rat » pour se rendre on ne sait où. Enfin, si, on sait à peu près, Richelieu, Saint-Sulpice, Montparnasse-Bienvenüe… au choix !

Mais si tous les rats se ressemblent, les gens qui fréquentent le métro parisien sont loin d’être semblables et ont encore moins la même tête, c’est marrant ! On voit toutes les nuances de couleurs, du blanc (de ma peau dans les transports en commun) au rouge (de mes yeux à cause de la « lumière » qui y règne) en passant par le jaune (dû à l’éclairage) et enfin le noir sombre des tunnels et le noir jovial de la communauté africaine qui paradoxalement amène la plus grande variété de couleurs de par leur habits multicolores. Ah, le monde entier se trouve dans le métro, un petit concentré de planète bleue illuminée par des étoiles de néons. Aucune frontière ne sépare les populations, et d’ailleurs, dans ce « grand pays » où la densité de population est la plus importante, il n’existe même plus l’espace vital… vital à chacun. Bienvenus en Promiscuité !

C’est peut-être pour oublier ce manque d’espace qu’on s’ignore sans s’ignorer, se regarde sans se regarder. On est ici mais on est ailleurs… Dès qu’on a mis un pied sur le sol maintes fois foulé du wagon du métro, nous, usagers (les « usés » pour certains), nous adonnons à de drôles de rituels et autres méditations, le summum de la rêvasserie : on se bouche les oreilles de musique, on plonge tête la première dans les pages cornées d’un bouquin qui ne voit que la lumière du matin et du soir, ou on regarde à travers la vitre, quand on a la chance d’être près de la fenêtre ou ses pieds quand on est debout en leur disant « Ne vous inquiétez pas, encore six stations! ». On quitte tous les désagréments du monde physique pour n’être plus qu’un esprit pensant car l’esprit est libre d’aller où il veut, lui… L’espace confiné est donc une invitation au voyage sans carte Navigo ! Leur corps, lui, se laisse transporter d’une station à l’autre sans trop savoir où il est mais qu’il ne s’inquiète pas, l’esprit ne se perd pas au point de rater un arrêt…

Quand on sort du wagon, ou plutôt de l’espèce d’utérus collectif qu’a été le nôtre le temps d’un trajet, on revient de sa pseudo-NDE un peu groggy -content de retrouver quelques molécules d’air salvatrices- et on entame le chemin qui nous amène à la renaissance. Mais avant de voir le jour (ou la nuit), les pas qui nous guident nous révèlent  un monde étrange, digne d’un songe d’une nuit des quatre saisons ! Chaque galerie repose sur un rêve dont l’espace-temps n’est pas d’une évidence immédiate : la direction Tel vous conduira dans les bas-fonds de la misère alors que la direction Untel vous emmènera directement à l’opéra, représenté par dix musiciens concertistes en pleine élucubration Mozartienne. N’est-ce pas magique !

Mais surtout, quel espace agréable lorsque l’on cherche la petite bête ! Quelles lumières inspiratrices que celles du grand tube effervescent ! Quelles scènes… bref. Le métropolitain autrement bon…

October 17

Miroirs de béton

Miroirs de béton

« Mur, je suis surpris que tu ne te sois pas effondré sous le poids des bêtises de tous ceux qui ont écrit sur toi ». Anonyme

 

Lire sur les murs relève de l’inéluctable lorsque, lors d’une errance citadine ou d’un parcours obligé, on observe murs, pavés et  autres portes. La littérature y est tellement abondante et variée qu’elle mérite qu’on s’y attarde un moment et pourquoi pas, qu’on lui dédie un livre photo.

Politique, poésie, coups de gueule ou coups de pub, les murs sont depuis longtemps les supports de nos idées, le reflet de nos pensées, le miroir de notre société.

 Cet « art visuel » totalement illégal couvre nos murs de manière plus ou moins élégante, pour ne pas dire totalement anarchique. Pas une rue n’est épargnée par cet art aussi vieux que l’antiquité. Militants, contestataires, passionnés, artistiques, humoristiques, le fond de ces messages ne change pas : message personnel ou universel, gueulante envers le système toujours aussi contesté, désir de sortir de l’anonymat peut-être… ils nous sont adressés, nous qui, chaque jour, parcourons ces milliers de rues à thèmes qui font de notre chemin autre chose qu’une liaison entre deux endroits. Si les plus grands écrivains ont eu recours à l’édition pour s’exprimer et pour toucher le plus grand nombre, l’art mural reste le moyen d’expression populaire par excellence adressé au peuple lui-même.

Si certains graffitis peuvent apparaître simplistes et dénués de toute perspective artistique ou informative, d’autres s’avèrent de véritables fresques sociales. Les murs se révèlent les thermomètres du peuple, du message le plus léger au plus radical. Eh oui, il suffit d’un mur, d’une brique ou d’un panneau routier pour se faire « entendre »!  Car si, souvent, les murs parlent, la plupart du temps, ils crient.

Mais que disent-ils ? Quel est ce poids si lourd parfois que les auteurs de ces complaintes en soient poussés à dévoiler leurs  états d’âme. Il est vrai que ce moyen de défouler son esprit revient bien moins cher que d’innombrables séances chez le psy, à condition, bien sûr, de ne pas se faire attraper en pleine confidence lapidaire!

Ce livre n’a pas la prétention d’être une épigraphie mais juste un recueil des multiples inscriptions, dessins et autocollants qui ont parsemé mon chemin et croisé mon objectif dans quelques villes et villages de France, ce qui m’a valu, d’ailleurs, plusieurs désagréments d’ordre sanitaire… oui, à force de contempler les murs, on oublie que nos pieds ne voient pas où, ou plutôt dans quoi, ils marchent …!

 

POLITIQUE : Si souvent, les messages politiques sont des affiches collées en surabondance sur le plus petit support en vue du moindre badaud, il arrive que des artistes du pochoir et de la peinture en spray exposent leurs visions de l’actualité, de la vie politique et surtout des candidats à l’élection suprême qu’est la présidence.

APPEL : N'est-il pas stimulant d'appeler à la révolution? L'odeur d'anarchie émane des rues comme un ragoût qui mijote juste avant l'heure du déjeuner. Vous savez? Quand on a très faim et que l'heure de manger pour nous n'est pas encore venue!

MESSAGE : Qu’ils en ont des idées dans la tête ! Non seulement ils pensent, ils partagent…

DESSINS : Certains sont anonymes, plus ou moins bien faits mais ils attirent l’œil par leur taille.

JUVENILE : Quelques « artistes » voient leur « don » se révéler  très tôt ! Leurs lignes sont maladroites et très simplistes mais les graffitis de l’école maternelle sont très rares, sauf à Marseille…  

 

 

 

 

 

 

Article L322-1

La destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien appartenant à autrui est punie de deux ans d'emprisonnement et de 200 000 F d'amende, sauf s'il n'en est résulté qu'un dommage léger.
   Le fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins, sans autorisation préalable, sur les façades, les véhicules, les voies publiques ou le mobilier urbain est puni de 25 000 F d'amende lorsqu'il n'en est résulté qu'un dommage léger.

 


June 13

la série continue...

de nouvelles photos de la ville en marche... ... je sais , je suis très prolixe!
May 09

animal domestique

Qui sont les vrais domestiques...? des fois, on se demande...
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